Du sud dans les idées: à la découverte du vignoble austral
Les recettes du Nouveau-Monde peuvent-elles s’appliquer au vin vaudois? Quatre professionnels du vin et du tourisme répondent à cette question.
Les recettes du Nouveau-Monde peuvent-elles s’appliquer au vin vaudois? Quatre professionnels du vin et du tourisme répondent à cette question.
A mille mètres d’altitude, sur un versant abrupt des Alpes, la coopérative Sankt Jodern Kellerei produit l’un des très rares vins issus de vignes centenaires épargnées par le phylloxéra.
Pour son mémoire d’œnologue, Richard Pfister a créé une nouvelle classification universelle des odeurs du vin inspirée par les méthodes utilisées en parfumerie. Après plusieurs années de perfectionnement, le Vaudois synthétise ses recherches dans un ouvrage de référence «Les parfums du vin» paru en août 2013.
Une formation suivie en tant qu’auditeur libre, un domaine de moins d’un hectare, un revenu principal gagné hors du monde viticole : Olivier Pittet pourrait n’être qu’un sympathique vigneron du dimanche. Pourtant ce Vaudois perfectionniste qui élabore des crus concentrés et persistant vient de sauveur une variété endémique valaisanne oubliée de tous : la Grosse Arvine.
Le vignoble suisse se compose du Valais, de Vaud, de Genève, du Tessin, des Trois-Lacs et de la Suisse alémanique. Si différentes qu’y apparaissent les traditions, les cépages cultivés ou les législations, ces six régions présentent toutes une identité affirmée, modelée par les interactions de quatre éléments que les philosophes de l’Antiquité considéraient déjà comme fondamentaux.
Tandis que certaines administrations publiques se contentent de limiter leurs relations avec le monde viticole à la collecte de l’impôt et la ponte de règlements tatillons, l’existence dans le canton de Vaud de vignobles communaux chouchoutés par des municipalités fières de produire des bouteilles à leurs armoiries peut paraître anachronique.
Les découvertes faites par les limiers valaisans dans les anfractuosités de ces constructions emblématiques des vignobles de montagne ont fait l’objet d’un livre intitulé «Murs de pierres, murs de vignes», que nous présente Samuel Pont, l’ethnologue chargé de coordonner le projet.
Si la fraude a fait les gros titres de la presse suisse ces derniers mois, elle n’a rien de nouveau. Parmi ce florilège de scandales d’hier et d’aujourd’hui, on retrouve l’affaire Pontet-Canet, l’antigel autrichien, le méthanol italien, l’affaire Giscours, le Brunellogate et le faux Pinot du Languedoc.
L’affaire Giroud, qui défraie actuellement la chronique, soulève toute une série de questions concernant le contrôle des vins suisses et étrangers. Comment sont débusquées les fraudes dans notre pays? L’occasion de faire le point avec Philippe Hunziker, directeur du Contrôle Suisse du Commerce des Vins depuis 1991.
Présenté comme le vin des accouchées ou le reliquat du Vinum Humanum romain, l’Humagne Blanche est en réalité un cépage de Grande Grèce connu dans le sud de la France sous le nom de Miousat.
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