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La montée en gamme du Gamay

La montée en gamme du Gamay
Des passionnés ont su réinventer ce cépage traditionnel qui, après un long désamour, pourrait redevenir l’une des variétés phares du vignoble suisse.
L’épopée du Gamay débute en Bourgogne il y a près de six siècles. Un nouveau cépage régulier et productif commence à se répandre dans les vignes de la région. En 1395, le duc Philippe le Hardi décide de l’interdire sur ses terres. Les vignerons rechignent et le Gamay trouve asile dans le Beaujolais voisin, dont il devient le symbole. Si Neuchâtel suit les anathèmes bourguignons et l’interdit sur son sol, les autres cantons l’accueillent à bras ouverts. Réservée à la production de vins fruités, peu tanniques et peu renommés, cette variété va cependant intéresser les scientifiques. Les agronomes de Changins le marient à un cépage blanc d’Allemagne, le Reichensteiner. L’union sera prolifique et donnera naissance au Gamaret, au Garanoir et au Mara, connu aussi par son matricule C41.
Si les enfants du Gamay sont très vite adoptés par les consommateurs, le patriarche connaît des difficultés. Peu soigné, exploité intensivement, mal travaillé, il donne souvent des vins sans âme que rejettent les amateurs. Au tournant du siècle, des passionnés conscients de son potentiel décident de réagir. A Genève, sur La Côte, dans le Nord-Vaudois, dans le Bas-Valais, la philosophie change. On bichonne les vignes, on limite les rendements, on s’essaie à de nouvelles techniques de vinification. En parallèle, des variétés disparues comme le Plant Robert de Lavaux ou le Gamay d’Arcenant reviennent sur le devant de la scène. Souvent élevés en barrique, cette nouvelle vague se distingue par des notes épicées, qui dans les millésimes chauds, peuvent parfois mériter le surnom de «Syrah du Nord».

Servir Frais
Découverte
Fruité et structuré, le Gamay Le Clos de André et Pierre-Yves Poget à Agiez (VD) est si apprécié qu’une version élevée sous bois sera dévoilée en novembre.
Son prix : 9.85 fr

Valeur sûre
Expressif et très fruité, le Gamay Grand Cru de la Cave du Chavalard à Fully (VS) à obtenu son label en respectant une charte de qualité exigeante.
Son prix : 17fr

Coup de coeur
Née sur les meilleurs coteaux de la région, la Petite Arvine de Gérard Dorsaz à Fully (VS) a aussi su mériter le label Grand Cru.
Son prix : 21 fr

La châtaigne fait la fête
Capitale de la Petite Arvine, Fully abrite aussi la plus importante châtaigneraie de l’arc alpin. Dans la forêt de la commune valaisanne, la production de la quinzaine d’hectares est accessible à tous. Chacun peut venir en forêt ramasser de quoi préparer une brisolée. Conviviale et revigorante, cette tradition culinaire montagnarde est devenue tendance comme le montre le succès de la Fête de la Châtaigne. Pour sa quinzième édition, la manifestation espère attirer plus de 40'000 visiteurs en deux jours. Outre les brisolées proposées dans tout le village, les organisateurs entendent promouvoir le tourisme doux. Randonnées guidées à la découverte du patrimoine bâti, culturel, viticole et gastronomique ont rejoint cette année les classiques du programme : marché du terroir, village des Grands Crus et animations de groupes régionaux.

Empreintes, une cuisine qui marque
Avec deux étoiles Michelin et 19 au Gault&Millau, Didier de Courten est reconnu par tous comme l’un des meilleurs cuisiniers du pays. Sa créativité, sa minutie et son talent quittent leur antre valaisan pour s’éterniser dans Empreintes, un ouvrage éclatant paru aux Editions Favre. A essayer chez soi ou à savourer lors d’un visite au Terminus, ces quatre cent recettes se construisent en trois dimensions : texture, saveur et émotion.

Les mille couleurs du Cheval Blanc
Genève – A Carouge, un drôle de zèbre a élu domicile dans un box accueillant. Cavalcade de crus au verre, bar caméléon, plats du jour frais et dispos, tapas vespérales et sushi du dimanche caractérisent cet établissement coloré et branché. Salle de concert ou de spectacle, le Box propose un programme culturel varié. Indissociable du Cheval Blanc, il accueille aussi fêtes privées et soirées d’entreprise.

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Truffer Alexandre
©RomanDuVin.ch 2009


[15/10/2009]


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